La solitude est-elle néfaste pour la Santé ?

La solitude est très différente selon qu’elle soit choisie ou subie. Elle peut donc être appréciée ou au contraire être une souffrance. Dans le texte du romancier John Dos Passos nous décrit cette fameuse solitude, par l’urbanisation de Manhattan. A travers ses écrits tirés de son livre «Manhattan Transfer» sorti en 1925. Puis cette idée est reprise dans un second document  par le philosophe Olivier Remaud. Lui s’interroge sur le désir de cette dernière qui est choisie et donc non subie. Extrait de son livre «Solitude volontaire» en 2017.  Sylvain Tesson reprend également cet aspect de solitude en nous racontant son choix de se retirer d’une vie collective, afin de pouvoir vivre en solitaire, des écrits tirés de son livre «Dans les forêts de Sibérie» sorti en 2011. Enfin dans le dernier document François De Singly sociologue, s’appuie sur l’exemple du couple afin de communiquer sur la notion d’individuel et collectif, extrait de son livre «Libres ensemble» en 2016.

Alors nous pourrions nous poser la question suivante, «La solitude est-elle une quête envers soi-même ?» Pour répondre à cette question nous allons dans un premier temps voir comment définir si la solitude est désirée. Dans une seconde partie nous verrons comment cette dernière peut aider les hommes. Puis dans une dernière partie nous verrons comment les hommes ne peuvent que subir cette solitude qui semble irréversible.

Les effets de la solitude sur la santé :

Pour John Dos Passos dans «Manhattan Transfer», la solitude est subie par les individus, il insiste sur la solitude de ces citadins carriéristes obsédés par leur désir de réussite sociale. Par contre dans l’extrait «Dans la forêt de Sibérie» de Sylvain Tesson, l’auteur évoque la positivité de la solitude «j’ai découvert qu’habiter le silence était une jouvence». Pour le philosope Olivier Remaud dans «Le désir de solitude», celle-ci est nécessaire car elle aide à supporter les aléas de la vie, de dire non, de couper les liens, de partir sans regret, «Ils se rebellent en coupant les liens et s’en vont sans regarder en arrière». Et l’analyse du couple par François de Singly, dans «Savoir être libres ensemble», défend l’idée que l’on peut vivre ensemble en harmonie tout en respectant la liberté de chacun, «Il esiste deux moyens originaux de parvenir à créer du collectif sans construire pour autant un monde commun où les appports de chacun sont confondus»

Quel est son impact sur la santé ?

Pour Sylvain Tesson,  la  solitude est une expérience à vivre, bénéfique pour affronter ensuite la vie en société. Pour lui la solitude est une jouvence. Il est heureux d’avoir choisi celle-ci et tout le texte reflète cette acceptation et ce bien être d’être seul. Alors que pour Olivier Remaud, le solitude est un moyen de se rétirer en soi, de se venter les bienfaits de la lenteur et les vertus du receuillement. Cette dernière est un bienfait, c’est une quête d’intimité, elle stimule la créativité, elle développe l’autonomie. François de Singly, reprend cette notion, c’est dans le couple que sa réflection se pose. Etre seul pour regagner la tranquilité d’esprit que l’on a perdu dans le travail une fois à la maison, faire la part des choses en étant pris toutefois entre le désir de rester ou pas connecté envers la société.

Retrouvez ici un article qui vous permettra de vaincre l’ennuie. Si voulez plus d’informations sur la solitude en général cliquer ici.